À Chypre, le pape fustige l’Occident

Il a fait part à des migrants de son émotion face au «mur de haine» que leur opposerait l’Europe.

Le pape François est attendu ce samedi à Athènes, seconde partie de son voyage commencé jeudi à Chypre. Cette journée grecque protocolaire – François rencontre les autorités politiques puis religieuses orthodoxes – prépare le sommet de son périple, dimanche matin, dans un camp de réfugiés sur l’île de Lesbos. En visitant les réfugiés sous leurs abris, François entend lancer, en leur faveur, un nouvel appel à la conscience européenne.

Ce qu’il a déjà fait, sur un mode improvisé et inattendu, vendredi après midi à Chypre, en rencontrant des migrants lors d’une cérémonie œcuménique. Quatre témoignages de jeunes issus du Sri Lanka, du Cameroun, d’Irak, de la République démocratique du Congo ont à ce point «ému» le pape qu’il a laissé son discours où il leur disait «vous n’êtes pas des étrangers» pour dénoncer, dans une colère à peine retenue, la situation des camps de rétention de migrants qui les empêchent d’entrer en Europe.

«En vous regardant, leur a-t-il confié, je vois aussi ceux qui ont

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