A l’Odéon, dans le Ciel de Nantes, Christophe Honoré raconte sa famille comme au cinéma

CRITIQUE – Après Les Idoles, où il traitait déjà de transmission, Christophe Honoré réunit ses défunts adorés dans une ancienne salle de cinéma pour leur présenter le film de leur vie, qui commence à Nantes.

Dans la famille de Christophe Honoré, on demande la mère, Odette, dite Mémé Kiki (impayable Marlène Saldana), ses dix enfants nés de deux pères différents et ses petits-enfants, dont le metteur en scène lui-même. Après Les Idoles (2019), où il traitait déjà de transmission, Honoré (Youssouf Abi-Ayad) réunit ses défunts adorés dans une ancienne salle de cinéma (reconstituée par Mathieu Lorry-Dupuy) pour leur présenter le film de leur vie, qui commence à Nantes.

Le réalisateur de Plaire, aimer et courir vite part de la Seconde Guerre mondiale pour arriver aux années 2000. Les scènes s’enchaînent avec hardiesse sur un écran et sur scène, parfois les deux en simultané. Il finit par avouer qu’il n’a pas réussi à faire son long-métrage, au grand dam de ses proches. On assiste aux échanges entre plusieurs générations d’une smala haute en couleur et en cris. Il y a l’oncle (Jean-Charles Clichet), qui tente de calmer le jeu ; son frère, le sanguin Stéphane Roger, ou la maman de «Christ», campée avec…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 40% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Related Posts

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Histoires récentes