À Rome, un scrutin municipal sous haute tension

Après les violences en marge de cortèges anti-passe sanitaire, la gauche devrait l’emporter largement.

Haute tension pour l’élection du maire de Rome, dont le second tour se déroule dimanche et lundi dans une atmosphère qui fait écho aux périodes sombres de l’histoire italienne. Une mesure sans rapport avec l’élection a eu dans la dernière ligne droite des effets dévastateurs sur la campagne: l’obligation pour tout travailleur de présenter un passe sanitaire à son employeur a déclenché la colère d’une minorité de «No pass», dont les manifestations à Rome et à Milan, infiltrées par des groupuscules ultras, ont dégénéré le 9 octobre en attaques violentes. Cette irruption de la violence a éclipsé pour un temps l’affrontement sur l’avenir de Rome, et sur la résolution de ses nombreux problèmes: de la gestion des déchets à l’insuffisance des transports publics, en passant par l’état de ses voiries et une économie stagnante. Pour cette capitale qui n’a guère la puissance et le rayonnement des grandes capitales européennes, cette élection pourrait marquer un tournant.

La focalisation sur la menace

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