Au chevet de la démocratie

LETTRE EXCLUSIVE ABONNÉS – Un regard à 360° sur la scène internationale, par Philippe Gélie.

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Joe Biden a organisé la semaine dernière un «Sommet des démocraties» qui laisse perplexe. Qui est assez légitime pour distribuer bons et mauvais points dans la conduite des affaires du monde? Quel intérêt y a-t-il à se retrouver entre soi pour s’autocélébrer et dénoncer les dérives autoritaires des absents? Si la démocratie se porte si mal qu’il faille se pencher à son chevet, quel profit en aura-t-elle tiré?

Joe Biden ouvre le Sommet des démocraties en visioconférence le 9 décembre 2021. CHIP SOMODEVILLA / AFP
Au chevet de la démocratie

Objet. Après quatre années de Trump, où la Maison-Blanche avait flirté avec des dirigeants autoritaires tout en maltraitant ses alliés, le «ralliement des démocraties» était inscrit au programme électoral de Joe Biden. Promesse tenue à peu de frais. Mais ralliement autour de quoi? D’un leader? De valeurs? D’un plan d’action? «Nous voulons que ce soit un événement galvanisant», annonçait mystérieusement un membre de l’Administration au Financial Times . À l’issue de ce qui a pris l’allure d’un grand colloque sur les droits de l’Homme, la lutte anticorruption et l’indépendance…

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