Au Pakistan, Imran Khan fait libérer des centaines d’islamistes antifrançais

RÉCIT – Le premier ministre pakistanais a cédé aux pressions du TLP, puissant mouvement soutenu par l’armée.

De New Dehli

C’est ce qui s’appelle l’effet papillon. Les réactions suscitées par la publication de caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo en septembre 2020 n’en finissent plus de poser de nombreux problèmes au gouvernement pakistanais. Voilà plus d’un an qu’il essaye de transiger avec un parti islamiste, le Tehreek-e-Labbaik Pakistan (TLP). Cette organisation a fait de la défense de l’honneur du Prophète son cheval de bataille depuis sa création, en 2015.

Le TLP a organisé une énième marche entre Lahore et Islamabad du 22 au 31 octobre avec des exigences qu’il pousse depuis l’an dernier: expulsion de l’ambassadeur de France en représailles aux dessins de l’hebdomadaire français et aux propos d’Emmanuel Macron sur la liberté de caricaturer. Mais aussi libération de ses militants emprisonnés depuis le début de la mobilisation. Son chef, Saad Hussain Rizvi, est derrière les barreaux depuis le mois d’avril.

La violence du TLP a franchi un palier la semaine dernière: des militants ont ouvert

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