Au Palais des Glaces, C’est Lalamour! réchauffe l’atmosphère

Les Divalala, un trio vocal féminin qui mêle le kitsch et le raffiné, enchaînent a cappella des tubes de la variété française. Un divertissement de haute voltige.

Quelle énergie! Quel souffle! Quel organe elles ont ces trois filles! Le patronyme de ces Divalala? Angélique Fridblatt, Gabrielle Laurens et Marion Lépine. Aussi douées les unes que les autres. C’est Lalamour! est leur troisième spectacle musical et vous n’allez pas être déçus de ce voyage à travers la chanson française ou plutôt la variété française.

L’idée de départ est simple, il suffisait d’y penser: créer à partir de la chanson du tandem Voulzy-Souchon, Désir, désir, un divertissement vocal de haute voltige. En quatre séquences fidèles à la chanson, le spectateur traverse le temps, feuillette son passé sentimental en fredonnant le célèbre refrain : «Mon premier, c’est désir, mon deuxième, du plaisir, mon troisième, c’est souffrir… Et mon tout fait des souvenirs!» .

Une scénographie nette, efficace et précise

Les trois filles endiablées enchaînent les tubes a cappella, dans une mise en scène de Freddy Viau, qui décoiffent sec. Citons-en quelques-uns: On va s’aimer , Comme un ouragan , Destinée, La Tristitude, Capri, c’est

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