Au Sénat, des intellectuels dénoncent l’indifférence de l’Europe sur le Haut-Karabagh

COMPTE-RENDU – Plusieurs intervenants se sont succédé devant le président de l’Assemblée nationale arménienne pour défendre «ce petit mouchoir de roche perdu au milieu des empires».

Comment rester indifférent à cette souffrance ? «Une grande partie des réfugiés de l’Artsakh restent sans logement, les Azéris contrôlent des points d’eau et 1500 sites historiques arméniens», dénonce Hovhannès Guevorkian, représentant du Haut-Karabagh, au Sénat mardi 23 novembre. «Face à ce nettoyage ethnique, le seul règlement définitif est l’indépendance de l’Artsakh (nom arménien du Haut-Karabagh)», adjure-t-il avec une colère contenue mélangée à de la fierté.

Le 25 novembre 2020, le Sénat adoptait à l’unanimité moins une voix une résolution demandant la reconnaissance du Haut-Karabagh au gouvernement. Un an après, la chambre haute du Parlement veut établir un bilan et donner des perspectives autour de la «question arménienne». Sont présents des parlementaires, des intellectuels, Gérard Larcher, l’ambassadrice d’Arménie et le président de l’Assemblée nationale arménienne, Alain Simonian.

«L’humanité ne peut vivre éternellement avec dans sa cave le cadavre d’un peuple assassiné»,

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