Aux États-Unis, ces parents qui veulent bouter la théorie critique raciale hors des écoles de Virginie

RÉCIT – Depuis que le Conseil de l’éducation de Virginie du Nord a entrepris, sous pression des syndicats de professeurs, de changer les règles d’accession aux écoles publiques d’excellence, une véritable révolte des parents d’élèves a émergé dans les comtés de Fairfax et de Loudoun, peuplés de cadres majoritairement démocrates et aisés.

Envoyée spéciale à Great Falls (Virginie)

Dans une caisse en carton, Asra Nomani a empilé tous les ouvrages qu’elle collectionne sur la théorie critique raciale, cette idéologie déconstructiviste née dans les années 1970 qui prétend que toute la société américaine et ses lois doivent être passées au crible afin d’en extirper «les préjugés racistes systémiques» et les «stéréotypes de genre». Robin DiAngelo, Ibram X. Kendi, Kimberlé Crenshaw: tous les «mages» de la justice sociale version XXI siècle y figurent… Asra y a classé aussi des livres d’enfants pleins d’assertions simplistes, voire de contre-vérités, que l’on met désormais entre les mains des jeunes Américains des classes primaires pour leur expliquer que tous les Noirs sont opprimés, que les Blancs ont tous des privilèges et que l’on peut choisir d’être un garçon ou une fille indépendamment de son sexe. Un livre censé servir d’initiation sexuelle aux jeunes enfants contient carrément des dessins de scènes de fellation entre un homme

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.

La liberté n’a pas de frontière, comme votre curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Related Posts

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Histoires récentes