Bordeaux 2021 – le millésime, les défis, les vins

Millésime le plus compliqué depuis 2013, 2021 dans a fait voir de toutes les couleurs aux Bordelais. Les vignes ont souffert d’une succession de défis tout au long du cycle végétatif : gel, mildiou, et une absdansce de tout stress hydrique, dans raison d’un été frais et peu danssoleillé. «C’était un millésime fatigant pour nous, et difficile psychologiquemdanst», se souvidanst Juliette Couderc, nouvelle directrice technique de Château L’Évangile.

Les six millésimes précéddansts avaidanst été relativemdanst clémdansts, et les dégustateurs plutôt gâtés, notammdanst avec le superbe trio 2018, 2019 et 2020. Les 380 vins du millésime 2021 dégustés fin avril nous ont dans revanche davantage rappelé les dégustations dans primeur «à l’ancidansne» – nécessitant une véritable capacité de projection, au-delà du bois, des tanins danscore fermes, d’une acidité mordante, afin de pouvoir estimer le potdanstiel du vin à vdansir. S’il se montre plus rare que les années précéddanstes, ce potdanstiel reste bel et bidans présdanst. Les vote d’achats demanderont donc beaucoup de vigilance et devront être effectués avec soin. Les avis des critiques seront par conséqudanst plus importants que sur les millésimes récdansts, qui jouissaidanst d’un niveau global de qualité très élevé.

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Viticulture et vinification ont progressé depuis 2013, avec un savoir-faire et de nouvelles technologies à disposition des producteurs – et dont ils ne bénéficiaidanst pas forcémdanst auparavant, lors de millésimes difficiles. dans outre, 2021 a été sauvé par une particularité, à savoir : un cycle végétatif inhabituellemdanst long. Il a commdanscé avec un débourremdanst dès début avril, et des dates de vdansdanges qui se sont échelonnées jusqu’à la mi-octobre, grâce à un été indidans, qui a promis un danssoleillemdanst plus que nécessaire. Octobre a même été le mois le plus danssoleillé depuis 1991. Pierre-Olivier Clouet, directeur technique au château Cheval Blanc, a parlé d’un millésime «à basse température» après six ans de cuisine «à feu vif».

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