Bruxelles entend que les réformes italiennes se poursuivent

L’Union européenne va suivre de près l’évolution économique de l’Italie.

Correpondance à Bruxelles

Les élections qui débutent lundi 24 janvier en Italie seront bien évidemment suivies de près à Bruxelles et dans les capitales de l’Union européenne. Comme l’ont été, à l’automne 2021, les négociations en vue de la formation d’une nouvelle coalition en Allemagne et comme le sera, dans quelques semaines, la présidentielle française.

L’inquiétude est cependant plus importante alors que les probabilités sont grandes de voir l’ancien patron de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, quitter ses fonctions de chef de gouvernement pour devenir président de la République. En dépit d’une croissance record enregistrée en 2021, la troisième économie d’Europe reste très fragile. Et la dette publique italienne a dangereusement gonflé avec la crise sanitaire, à plus 150 % du PIB.

Les premières réformes promises à Bruxelles – système judiciaire, marchés publics et fonction publique – sont certes sur les rails. Mais elles devront être menées à bon port, tandis que d’autres sont…

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