Colin Powell, l’honneur taché d’un grand soldat

Disparition. L’ancien secrétaire d’État de George W. Bush au moment de la guerre d’Irak est mort à 84 ans des suites du Covid.

Un grand soldat aimé de ses troupes. Un homme d’État respecté et admiré pour son intégrité, son charisme et sa décence, mais qui ne se remit jamais vraiment de l’ombre portée à sa réputation, parce qu’il avait accepté, par loyauté politique, de prêter sa crédibilité au mensonge de l’équipe Bush sur la supposée existence d’armes de destruction massive en Irak. Tel fut Colin Powell, ancien chef d’état-major résolu des armées américaines pendant la première guerre du Golfe, puis secrétaire d’État hésitant et sans vrai pouvoir sous George W. Bush pendant la seconde guerre d’Irak, mort ce lundi à 84 ans à l’hôpital militaire de Walter Reed de Bethesda, des suites du Covid. Il souffrait de plusieurs cancers qui avaient grandement affaibli son système immunitaire.

Personnalité noire qui ne parlait jamais de sa couleur de peau, car « (sa) race n'(était) pas (son) problème mais celui des autres », disait-il, il aura été une figure majeure au sein de l’armée et de l’appareil politique américain.

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