comment soldats et civils exploitent le terrain pour ralentir l’offensive russe

ANALYSE – Sachant que le combat frontal joue largement en leur défaveur, les Ukrainiens mènent une guerre d’usure et de harcèlement avec une recherche continue d’optimisation des ressources.

Masse contre masse, l’armée ukrainienne n’a aucune chance, assuraient les différents analystes militaires aux prémices de l’offensive russe. À raison : le rapport de force est trop déséquilibré pour être équitable. Pourtant, deux semaines plus tard, ces mêmes observateurs ne cachent pas leur surprise face à la farouche opposition des Ukrainiens. Si elles demeurent difficiles à authentifier, les images de leur résistance héroïque s’accumulent sur les réseaux sociaux : ici un char échoué dans un fossé, terrassé par un Javelin américain, là un hélicoptère touché de plein fouet par un Stinger de même origine.

Ces petites victoires, largement documentées (et amplifiées ?) sur Internet, ne doivent pas masquer la réalité du terrain : les forces ukrainiennes sont, pour l’heure, acculées dans les principales villes de la moitié est du pays (Kiev, Kharkiv, Marioupol…) et subissent une puissance de feu de plus en plus violente.

Mais ces images sont aussi le signe d’une remarquable adaptabilité des troupes de Zelensky, autant que la démonstration d’une préparation rigoureuse : sachant que le combat frontal joue largement en leur défaveur, elles ont décidé de mener une guerre d’usure, en harcelant leurs adversaires…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.

La liberté n’a pas de frontière, comme votre curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Related Posts

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Histoires récentes