des goûts et des couleurs

ACTUALITÉ – Déplacements quotidiens ou loisirs, les constructeurs rivalisent d’ingéniosité pour séduire une clientèle toujours plus exigeante.

Depuis la crise sanitaire et la réduction des voies de circulation dans les grandes villes, source de congestion du trafic, le deux-roues motorisé n’a jamais été autant plébiscité. Les périodes de confinement successives passées, le marché retrouve des couleurs et si la pénurie de composants et de pièces résultant notamment de la mise à l’arrêt de nombreuses usines en 2020 et les difficultés de logistique ne venaient pas contrarier les approvisionnements, il pourrait être encore plus dynamique. Le phénomène est conjoncturel et cela n’empêche pas les constructeurs de fourbir leurs armes.

Qu’elles surfent sur l’écologie, la nostalgie ou les performances, les nouveautés sont légion. Tous les labels se sont engagés à réduire leur empreinte carbone dans les années à venir. En matière de mobilité urbaine et périurbaine, l’avenir est à l’électrique. L’offre tarde pourtant à s’étoffer en raison des coûts prohibitifs de développement et des composants. C’est pourquoi, Piaggio, Honda, KTM et Yamaha ont uni leurs forces en créant le consortium SBMC qui a pour mission de développer une solution commune et standardisée de batteries interchangeables. L’objectif est bien évidemment d’apporter au plus grand nombre d’usagers une réponse pertinente en termes de coût, de performances, d’autonomie et de recharge.

Des tarifs attractifs

Nul ne sait encore l’échéance que s’est fixée ce consortium pour commercialiser des machines zéro émission à des tarifs attractifs mais pendant ce temps, BMW continue sa percée. Début 2022, la firme allemande va lancer un nouveau scooter électrique. Profitant de l’expérience acquise avec le C Evolution qui a fait un tabac chez nous mais conçu à partir d’une feuille blanche, le CE 04 présente une ligne très futuriste et des évolutions majeures. Le poids baisse de 30 kg tandis que la batterie est de 8,9 kWh (8 kWh avant). L’autonomie est de 100 km pour la version 15 ch éligible avec le permis A1 ; 130 km avec la version de 31 ch. Son principal atout: un tarif revu à la baisse, à partir de 12 150 €.

Honda Monkey 125. Honda

Quant aux nostalgiques, le retour du Monkey de Honda constitue sans doute une belle surprise. Cette minimoto qui a connu son heure de gloire dans les années 1970 revient avec un monocylindre 125 cm à injection électronique de 6,9 kW et une boîte à cinq rapports. Elle est facturée 4 149 €. De son côté, Kawasaki continue de développer sa gamme vintage. Après la W800, la marque japonaise s’attaque au segment des moyennes cylindrées avec la Z 650 RS. Cette moto marie le look et les sensations de la légendaire Z 650 B1 de 1977 avec une technologie moderne basée sur la Z 650.

Yamaha R1 World GP 60th Anniversary. Yamaha

Les amateurs de beaux objets devraient aussi adhérer à la Triumph Speed Triple 1200 RR, un roadster Speed revu en Café Racer avec guidons bracelets abaissés et fourche inversée. La carrière de cette machine à 3 cylindres en ligne de 180 ch débute à la fin de l’année à partir de 20 490 €. En matière de performances et de sensations, Yamaha va encore plus loin. Pour célébrer ses soixante ans de présence en grand prix, la firme au diapason commercialise une réplique de la R1 de course baptisée «World GP 60th Anniversary» et reprenant la décoration historique, blanche à bandes rouges. Le 4 cylindres débite 200 ch pour un poids de 201 kg. Cela promet!

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