Descentes de police et arrestations chez les anti-passe italiens

DÉCRYPTAGE – Ces contestataires les plus radicaux, dont la confiance est rompue avec le pouvoir, appelaient à des actions violentes.

Au début de l’été, les manifestations anti-passe dans les villes italiennes étaient plutôt spontanées. Petit à petit, elles ont été infiltrées par des activistes prônant la lutte armée et issus des milieux les plus divers, de l’extrême droite néofasciste aux anarchistes. Certains cortèges à Milan ont même vu la présence d’un ancien des Brigades rouges qui avait fait trente ans de prison et prônait toujours la lutte armée. Lundi, la police italienne, sous la direction du parquet de Turin spécialisé dans la lutte contre le terrorisme, a lancé des perquisitions dans les milieux NoPass de 16 villes d’Italie. Dix-sept personnes ont été mises en examen.

Une poignée de militants seulement, donc, mais «les plus radicaux», affirmait lundi la police qui en connaissait déjà certains pour leurs positions extrémistes. Tous étaient affiliés à la chaîne Basta dittatura de l’application de messagerie Telegram, au cœur de l’organisation de ces manifestations anti-passe. La chaîne, qui était surveillée 24 heures

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