En Hongrie, Emmanuel Macron tente un pacte de non-agression avec Viktor Orban

DÉCRYPTAGE – La visite du président de la République à Budapest est la première d’un chef d’État français depuis 2007. De quoi créer l’évènement.

Envoyé spécial à Budapest (Hongrie)

Budapest, carrefour de la campagne. Après Éric Zemmour et Marine Le Pen, c’était au tour d’Emmanuel Macron de rendre visite au premier ministre Viktor Orban, leader ultraconservateur de la Hongrie. L’occasion pour le président de la République de boucler son tour d’Europe entamé au début de son quinquennat en visitant le dernier pays de l’Union dans lequel il ne s’était pas encore rendu.

L’occasion aussi de tenter d’embarquer avec lui Viktor Orban, à la fois «opposant politique et partenaire européen», sur certains volets bien identifiés de la présidence française de l’Union européenne. «Nous aurons besoin de travailler avec tout le monde», explique Clément Beaune, secrétaire d’État aux affaires européennes. Car à l’inverse des deux candidats de la droite radicale passés par Budapest au début de l’automne, ce n’est pas l’onction de Viktor Orban que le président de la République est venu chercher au bord du Danube. Plutôt la signature d’un pacte de non-agression…

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