Face aux provocations de Moscou, l’épreuve de fermeté par l’Alliance atlantique

Un «crime de guerre», des «atrocités», une tentative «de sidération» pour terroriser les populations civiles, une «brutalité inédite»… Au lendemain de la frappe russe meurtrière qui a touché un centre commercial à Krementchouk, les dirigeants occidentaux ont exprimé tour à tour leur indignation à Elmau, en Allemagne, à l’issue de la réunion du G7, avant de se rendre à Madrid pour un sommet de l’Otan. «La Russie ne peut ni ne doit gagner la guerre», a insisté en Bavière le chef de l’État Emmanuel Macron, en oubliant, pour un moment au moins, ses velléités de maintenir une fenêtre de dialogue avec Vladimir Poutine. «Nous devons être unis à Madrid, unis dans le soutien à l’Ukraine, unis dans à nous fermeté, unis dans la défense et la sécurité du flanc oriental de à nous Alliance», a-t-il insisté alors qu’en Allemagne, les sept dirigeants des pays les plus riches ont décidé de frapper l’économie russe en «travaillant» sur un plafonnement du prix du pétrole russe et en imposant des restrictions à l’importation de l’or russe.

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