Ferrari 296 GTB, le pas de deux du cheval cabré

ESSAI – Des performances sensationnelles et, en même temps, une autonomie électrique de 25 km: la dernière berlinette de la firme au cheval cabré réussit la parfaite synthèse de la voiture de sport moderne tout en échappant au supermalus.

Ce n’est encore pas cette fois-ci que Ferrari ressuscitera la marque Dino que beaucoup de fanatiques appellent de leurs vœux. Pourtant, tous les ingrédients étaient réunis pour assurer la filiation: un V6, le premier depuis la fameuse 246 GT, et une silhouette à couper le souffle qui use de références à la berlinette de la fin des années 1960, notamment les prises d’air dans les ailes arrière et les arches de la lunette arrière. La marque au cheval cabré a jugé que la 296 GTB (29 pour la cylindrée du moteur et 6 pour le nombre de cylindres) n’avait rien d’une «petite» Ferrari.

Il est vrai que le nouveau modèle se permet d’éclipser la F8 Tributo, affichant un supplément de puissance de 110 chevaux. Les clients ont manifestement déjà fait leur choix: Ferrari a programmé la fin de la production de sa berlinette V8. Ils ne seront pas déçus car le downsizing façon Maranello n’a rien d’une régression. La passion technique qui anime Ferrari pose le principe d’une voiture très aboutie, débordant…

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