Ghislaine Maxwell, la dérive perverse d’une riche héritière

GRAND RÉCIT – La fille du magnat des médias Robert Maxwell comparaît depuis lundi pour complicité avec son ex-compagnon Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé dans sa cellule en 2019. Elle est accusée d’avoir été la perfide rabatteuse du financier pédocriminel.

Correspondant à Washington

Le procès de Ghislaine Maxwell, qui s’est ouvert lundi à New York, possède tous les ingrédients d’un bon feuilleton télévisé: des abus sexuels sur mineures, de l’argent et des célébrités, le tout assaisonné de quelques thèses complotistes.

Mais le procès n’est pas seulement celui de cette ancienne mondaine londonienne et new-yorkaise, habituée des avions privés et des résidences de luxe, membre du petit univers international des grandes fortunes et de la politique. Il est aussi celui, posthume, de son ancien compagnon, à la fois amant et employeur, le milliardaire et prédateur sexuel Jeffrey Epstein, retrouvé pendu dans sa cellule dans une prison de Manhattan le 10 août 2019. Le procès de ce dernier n’a jamais pu avoir lieu. Son fantôme risque cependant d’être présent à côté de Maxwell. Le monumental tribunal Thurgood Marshall, en plein Manhattan, à quelques rues de la prison où Epstein avait été retrouvé mort, a déjà accueilli plusieurs procès célèbres, comme celui

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