La défense des animaux d’Afrique peut-elle être raciste ?

DÉCRYPTAGE – Tout le monde se rappelle la mort de «Cecil le lion» lors d’une chasse, mais peu se souviennent de celles de trois enfants tués en août dernier par un lion en Tanzanie.

Kiambwa Lekitony est un garçon de 11 ans qui vit dans le nord de la Tanzanie, dans le district de Ngorongoro. Son histoire, rapportée par l’agence de presse du gouvernement turc Anadolu, est la suivante : début août dernier Kiambwa part à la recherche de vaches égarées non loin de son village. Accompagné de ses trois frères, ils sont attaqués par une lionne. Il sera le seul rescapé du drame. Réfugié en haut d’un arbre, il passe la nuit à proximité du fauve qui dévore ses frères. «Je n’ai vu que les os quand je suis redescendu de l’arbre pour m’enfuir», raconte l’enfant.

Cette histoire tragique a inspiré un article intitulé : «Est-ce que le mouvement pour le droit des animaux est raciste ?» La question est impertinente. Odieuse pour certains, stupide pour d’autres. Elle est quand même posée par Jens Ulrich Hogh, un chasseur et éditeur de magazines sur la nature dans un texte publié sur le site du CPH Post, un média danois diffusé en anglais. Hogh y dénonce le «contraste flagrant

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