la France se dote de nouvelles capacités de surveillance spatiale

ENTRETIEN – L’armée de l’air et de l’espace signe un contrat de services basés sur le réseau GEOtracker d’Ariane Group.

Dans un entretien au Figaro, le général Michel Friedling, commandant de l’espace (CDE), et André-Hubert Roussel, président exécutif d’Ariane Group, expliquent les enjeux de la surveillance spatiale et de la détection des menaces en orbite, afin d’assurer la protection des satellites militaires.

LE FIGARO.- Le ministère des Armées signe, ce 16 décembre, un contrat avec Ariane Group portant sur la surveillance de l’espace. De quoi s’agit-il exactement?

Général Michel FRIEDLING. Le ministère des Armées renouvelle sa confiance dans Ariane Group en lui achetant non pas une infrastructure mais un service de données de surveillance spatiale optique, basé sur son système GEOtracker. Grâce à ce service, nous pourrons «voir» tout ce qui se passe en orbite géostationnaire (GEO, à 36.000 km de la Terre, NDLR) afin de protéger nos actifs spatiaux militaires. Il s’agit d’un enjeu de souveraineté et d’une priorité de notre stratégie spatiale de défense, qui reconnaît que l’espace est devenu un milieu…

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