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DÉCRYPTAGE – Tilleul, potimarron, concombre blanc… En quête de produits d’excellence, les nouvelles marques de cosmétique cultivent leur propre jardin.

Local, circuit court, saisonnalité, empreinte carbone… Voilà les mots qui reviennent en boucle dans la bouche des consommateurs. Après être devenue la norme dans le domaine de l’alimentaire, cette envie de transparence gagne aujourd’hui du terrain dans la cosmétique. Pourquoi aller chercher des actifs à l’autre bout du monde quand on peut trouver des plantes simples et de saison, efficaces pour l’épiderme, à notre porte?

«Les crèmes à base de produits exotiques comme le pavot bleu de l’Himalaya, qui ne fleurit que quelques jours par an, cela ne fait plus rêver», expliquent Odile et Sylvie Polette, les cofondatrices de Til – «tilleul» en vieux français -, une ligne de crème lancée en septembre et élaborée avec les essences de leur propriété familiale. «Les gens sont soucieux de la traçabilité et de la provenance des matières premières, ajoute Charles Cracco, qui a lancé Mademoiselle Saint Germain, une marque utilisant les produits du potager du Roi, à Versailles. «Nous revenons en quelque

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