La Roumanie secouée par une profonde crise politique

Le président ne parvient plus à réunir les partis de droite et du centre derrière lui.

De Bucarest

Depuis plus d’un mois et la chute du gouvernement du jeune et intempestif Florin Cîtu (49 ans), la droite roumaine est dans de sales draps. Les conservateurs (PNL) se trouvent coincés entre les réformateurs de centre droit de l’USR (l’Union sauvez la Roumanie) – ils avaient provoqué la chute de l’exécutif face à l’«attitude dictatoriale» de Florin Cîtu – et les socialistes du PSD, qui détiennent le plus grand nombre de sièges au Parlement (157, contre 119 pour le PNL, et 80 pour l’USR).

Minés par des querelles internes, les conservateurs ont fait exploser leur parti en a peine quelques semaines. Ludovic Orban, leur ancien leader, a démissionné du perchoir de l’Assemblée, entraînant derrière lui une cascade de défections (17 à ce jour). Ce sont les socialistes (ex-communistes) qui ont récupéré ce poste. En conflit ouvert avec le président de la République, Ludovic Orban agite désormais la menace, assez envisageable, d’une destitution de Klaus Iohannis.

Il se fait l’écho d’une bonne

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