L’art du whisky de cépage

Aymeric Roborel de Climens fait vieillir ses eaux-de-vie dans des barriques ayant contenu du merlot, du sauvignon ou du sémillon.

Les belles-familles ont parfois du bon. Celle d’Aymeric Roborel de Climens lui a enseigné l’amour du whisky et lui en a fait connaître toutes les subtilités. De quoi le convaincre de se lancer dans une nouvelle vie professionnelle et entrepreneuriale. Longtemps conseil œnologique puis directeur général de grandes propriétés surtout dans le Bordelais, il décide il y a trois ans de lancer sa propre marque de whisky français pour lier ses deux univers de prédilection, le vin et les spiritueux, en devenant éleveur et affineur. Une rencontre avec Yannick Hepp, de la distillerie alsacienne éponyme, sera le déclencheur et, depuis, c’est lui qui fournit tous les jus. « Je voulais proposer des whiskys à dominante fruitée, avec un toucher en bouche très soyeux, avec un double finish : un en fût neuf et l’autre dans des fûts ayant contenu un seul cépage », explique-t-il.

Pour y parvenir, il se rapproche de vignerons réputés auxquels il achète des barriques soigneusement choisies. Commence

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