le beau au prix du laid

Une exposition, des rééditions, une enseigne qui renaît pour un temps… Pour sa grande rétrospective à venir, Monoprix frappe fort. Plongée dans l’histoire de ce patrimoine du design hexagonal.

En 1997, à l’initiative de Philippe Houzé, Monoprix rachète Prisunic. Le premier est le roi de l’alimentaire, le second de l’habillement et de l’accessoire pour la maison. Le président-directeur général de Monoprix tient à garder le meilleur des deux entités: la force de frappe et le réseau de l’un, le bureau de style de l’autre. Et pour cause, Prisunic résonne dans le cœur des Français. Pionnière, l’enseigne implantée en 1931 révolutionne son monde depuis les années 1950 et l’arrivée de Denise Fayolle, directrice du style et de la promotion de 1957 à 1967. «À coups de design, de logotypes tout neufs, de robes en boîtes et de campagnes qui se voient, elle crée avec le soutien et la complicité de Jacques Gueden (directeur de la Sapac Prisunic) le“style Prisu”», écrit Anne Bony.

Le slogan que l’ancienne championne de patinage artistique introduit est sans équivoque: «Le beau au prix du laid». Elle s’entoure des plus créatifs, dont la décoratrice Andrée Putman ou encore les photographes Guy

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