Le déjeuner du dimanche de… Guillaume Gomez

Pour un repas dominical haut-savoyard, par exemple, le Parisien choisirait des terrines, «car c’est une région giboyeuse», de la charcuterie, des fromages…

Le dimanche? Mais quel dimanche? Pour l’ancien chef de l’Élysée, ce jour-là a presque toujours été associé au travail. Peu de changements pour l’ambassadeur de la gastronomie française, représentant personnel d’Emmanuel Macron pour la gastronomie, l’alimentation et les arts culinaires. Le week-end dernier, aux Toquicimes, à Megève, Guillaume Gomez n’arrêtait pas, partageant, écoutant, informant sur ses missions. En vrac, prioriser les produits français, «un retour solidaire après les aides versées aux restaurateurs», réformer le métier, «il y avait déjà, avant la Covid, 330 000 postes à pourvoir», défendre une alimentation plus saine – «le diabète et le cholestérol liés à la mauvaise alimentation coûte 30 milliards par an aux Français» – qui repose sur le bon sens comme de cuisiner en fonction du terroir.

Pour un repas dominical haut-savoyard, par exemple, le Parisien choisirait des terrines, «car c’est une région giboyeuse», de la charcuterie, des fromages… «Reblochon, abondance, tomes…

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