le président américain Joe Biden arrive «les mains vides» à Glasgow

ANALYSE – C’est un camouflet sérieux pour celui qui avait fait de la lutte contre le changement climatique une priorité électorale en 2020.

New York

Joe Biden a repoussé son départ jusqu’à la dernière minute. Moteurs tournants sur le tarmac de la base aérienne Andrews, dans le Maryland, le Boeing présidentiel Air Force One devait attendre des négociations de la dernière chance au Congrès pour sauver de l’abîme le grand œuvre législatif de l’Administration démocrate. Attendu à Rome pour le G20, puis à Glasgow pour la COP26, Joe Biden ne pouvait quitter Washington les mains vides. Pas sans une version édulcorée de ce grand projet d’infrastructure appelé «Build Back Better» (Reconstruire, en mieux). Sur les 1850 milliards de dollars «rescapés» de semaines de pourparlers entre radicaux et modérés démocrates (à partir d’un montant initial de 3500 milliards de dollars), 555 milliards demeuraient alloués aux mesures environnementales, et ce malgré le sabotage d’un ambitieux Clean Energy Plan (150 milliards supplémentaires) par le sénateur de Virginie-Occidentale Joe Manchin.

Les heures passant, et les négociations se prolongeant sur

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