le président ex-guérillero compte sur ses soutiens russes et cubains

Ces alliés se montrent généreux sur les plans économique et militaire, en échange de services diplomatiques.

C’est une alliance discrète, quoique déjà ancienne. Le Nicaragua et la Russie sont de vieux alliés dont la complicité remonte aux temps de l’URSS, quelques semaines après la prise du pouvoir des sandinistes de Daniel Ortega en juillet 1979. Lorsque l’ex-guérillero a effectué son grand retour en 2006, les relations entre Moscou et Managua se sont renforcées. «Avec la Fédération de Russie, à partir de 2007, une coopération intense a commencé à se développer, à partir d’aliments de base comme le blé, dans le domaine de l’éducation, de la science, de la technologie», a reconnu le patron du Front de libération sandiniste.

Managua a pris livraison en octobre de 250 autobus russes et devrait en recevoir 300 autres le mois prochain. Moscou, qui dispose d’un centre d’écoutes et de surveillance dans le pays, a modernisé l’armée nicaraguayenne et livré 50 tanks T72B1, 2 hélicoptères MI-17V5 et 12 systèmes antimissiles, sans oublier des chasseurs Yak. Le Kremlin a plusieurs fois aidé le Nicaragua à

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