le récit de l’envoyée spéciale du Figaro

REPORTAGE – La ville de 16.000 habitants est occupée depuis le 28 février par les groupes séparatistes de Louhansk, appuyés par Moscou.

Envoyée spéciale à Lviv

Comme une grande partie du reste de l’Ukraine, le 24 février, Inna s’est réveillée avec le bruit des bombes. Mais pour cette jeune femme d’une vingtaine d’années, les Russes sont arrivés plus vite que prévu dans sa ville. Dès le 1er mars, les chars entrent à Starobilsk, 16.000 habitants, à mi-chemin entre la Russie et la ligne de front. «Pendant trente minutes, dans ma rue, les colonnes ne s’arrêtaient pas d’avancer», déplore Inna par téléphone au Figaro malgré l’absence de réseau pour la plupart des opérateurs.

Des chars, des blindés, des tanks, des hommes armés: tout l’équipement et les troupes, accumulées depuis des mois à la frontière y ont défilé. «Jusqu’à la dernière minute, on n’y croyait pas, et quand on a voulu fuir c’était trop tard», regrette Inna, qui a tenté dès le début de convaincre ses parents et sa grand-mère de partir. Car les Russes ont mis en place des check-points aux abords de la ville pour contrôler les entrées et les sorties. Une impression…

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