Les 58 règles sidérantes auxquelles le staff de Jeffrey Epstein devait se soumettre dans son manoir de Palm Beach

RÉCIT – Ghislaine Maxwell, la complice présumée du milliardaire, aurait autrefois établi une liste de règles que devaient scrupuleusement respecter les employés, a-t-on appris lors du cinquième jour de son procès. Qui portaient aussi bien sur leur uniforme que leur manière de parler.

On pourrait penser que les propriétés de Jeffrey Epstein, avec leur noria d’adolescentes et de jeunes femmes au service du prédateur sexuel, seraient une sorte de Capoue anarchique. On se tromperait. Ça ressemblait plutôt à la maison des Windsor sur Palm Beach. Ou à la demeure du marquis de Sade.

Lors de la cinquième journée du procès de l’acolyte de Jeffrey Epstein, accusée d’avoir été sa «rabatteuse» et complice, les jurés ont découvert avec un certain étonnement l’ordre qu’y faisait régner Ghislaine Maxwell. On s’amusait, mais on ne rigolait pas. Le comportement de chaque employé était soigneusement consigné dans une sorte de manuel conçu en 2005, qui comprenait une liste de pas moins de 58 règles à observer très strictement.

Un revolver sur la table de nuit

Avant toute chose, chaque employé devait, selon l’ancien majordome, «ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire, sauf pour répondre à une question qui vous est directement adressée». «Lady» Maxwell voulait que la propriété de Floride, au 358 El Brillo Way, vendue

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