Les défis d’Olaf Scholz, chef d’une coalition allemande inédite

DÉCRYPTAGE – Le nouveau chancelier social-démocrate, investi ce mercredi, doit concilier ses alliés Verts et libéraux.

Dans ce pays épris de stabilité qu’est l’Allemagne, le scénario est écrit à la virgule près. Olaf Scholz se présentera à la candidature au poste de chancelier, devant les 736 membres du Bundestag qui, dans leur majorité, l’adouberont. Puis il se rendra au château de Bellevue de l’autre côté du parc berlinois du Tiergarten, siège de la présidence de la République occupé par son camarade social-démocrate Frank-Walter Steinmeier. Là, il recevra son acte officiel de nomination, avant de retourner au Parlement pour prêter serment sur la Constitution. Ainsi débutera, mercredi 8 décembre, et pour quatre ans, le mandat du 9 chancelier de la République fédérale allemande.

Mettant fin à seize années d’ère Merkel, marquées en partie par l’immobilisme, l’arrivée d’Olaf Scholz au pouvoir fut une surprise. Au printemps dernier personne ne pariait le moindre centime sur une victoire du terne ministre des Finances, qui avait été investi candidat du SPD pour pallier l’absence, au sein du parti, de vocations.

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