Les Européens peinent à s’unir sur les sanctions contre l’énergie russe

Les membres du G7 promettent d’assurer des approvisionnements alternatifs pour favoriser la réduction de la dépendance européenne.

Correspondante à Bruxelles

C’est une énième pression sur Vladimir Poutine et sur son régime. De nouvelles sanctions contre la Russie ont été annoncées jeudi alors que les Alliés, les membres du G7 et les Européens enchaînaient les réunions à Bruxelles.

Washington a ainsi mis sur liste noire des politiques, des oligarques et des entreprises du secteur de la défense. Les avoirs aux États-Unis de 328 membres de la Duma sont désormais gelés. Également visées, 48 entreprises publiques du secteur de la défense, dont le conglomérat Tactical Missiles Corporation JSC. «La Russie sera bientôt confrontée à une grave pénurie d’idées, de talents et de technologies pour être compétitive au 21e siècle, et Poutine se retrouvera avec un échec stratégique de sa propre initiative», a menacé un responsable américain. Les gouvernements britanniques et canadiens ont également annoncé jeudi de nouvelles mesures restrictives. Et, dans la soirée, les Européens devaient faire de même. Bref, les listes s’allongent…

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