Les mercenaires, nouveaux adversaires dans les guerres hybrides

DÉCRYPTAGE – L’armée française cherche une parade contre les acteurs privés, qui pullulent dans les zones où les États sont en faillite.

Les soldats français s’entraînent aussi à devoir mener la guerre contre les mercenaires. Sur le terrain militaire de Satory, près de Versailles, l’armée de terre présentait début octobre, le scénario d’un conflit «hybride»: dans un pays fictif, allié de la France, des «mercenaires conseillent les forces rebelles» d’une province en crise au profit d’un État voisin… Leur statut est mal identifié. Mais les affrontements avec ces forces, physiques et immatérielles, seront le prélude à un engagement de «haute intensité» avec la puissance adverse qui les manipule…

La guerre hybride est la préoccupation du nouveau chef d’état-major des armées, le général Burkhard. Il entend adapter les forces françaises à cette nouvelle forme de compétition portée par des «proxys»: des mercenaires, des milices ou sociétés privés de sécurité. Autant d’adversaires qui ne sont pas des armées étatiques ni des groupes armés identifiés.

De nouveaux acteurs

«Le marché diversifié, opaque et profitable des services de combat et d’appui au combat

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