les régions belges tentent de s’organiser

RÉCIT – Malgré la mobilisation de nombreux bénévoles, l’accueil d’urgence reste problématique.

À Bruxelles.

Des couettes couvertes de boue jetées sur le sol, des volontaires avec des boissons et de la nourriture, et des réfugiés ukrainiens silencieux. Ce matin-là, à Brussels Expo, au nord de la capitale belge, plusieurs centaines font la queue devant l’unique centre d’enregistrement du pays. Ils sont venus pour obtenir la protection temporaire permettant d’accéder à un logement, un travail ou des minima sociaux, l’accès aux soins…

La Belgique a enregistré «entre 25.000 et 30.000» réfugiés ukrainiens, estime le premier ministre, Alexander De Croo. Et 200.000 pourraient rejoindre le pays. «C’est un effort qui va durer», confie le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration, Sammy Mahdi. Après des débuts chaotiques, l’accueil s’améliore. Depuis mardi, les Ukrainiens peuvent prendre rendez-vous sur internet. Il y a désormais 66 guichets pour traiter les demandes à Brussels Expo et une quarantaine d’interprètes.

Des «villages de réfugiés»

«Notre capacité est de 3500 à 3800 enregistrements par jour», assure Sammy…

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