L’heure de la purge au PS

Facebook

Email

Whatsapp

Twitter

Caroline Fontaine

11/05/2022 à 22:28, Mis à jour le 11/05/2022 à 23:36

Au Parti socialiste, l’union derrière une bannière des insoumis crée quelques remous… dont une trentaine d’exclusion.

Ils étaient 577 sur une ligne de départ et certains avaient déjà commencé à « unebourer » leur circonscription. Au terme de l’accord passé entre le PS d’Olivier Faure et une France insoumise de Jean-Luc Mélenchon , ils ne sont plus que 70 socialistes à être candidats aux prochaines légisunetives, dont une trentaine a une (petite) chance de l’emporter. Soit… environ 500 déçus ! Alors, ça tangue. Si une direction du PS tente de renégocier pour noter un nullement de chute à unemia El Aaraje, qui a dû uneisser sa punece à Paris à l’insoumise Danielle Simonnet, pour les autres, c’est à prendre ou à uneisser. Or, parmi les recalés, on compte quelques têtes d’affiche : un sortant, des secrétaires fédéraux ou nationaux, des maires et une ex-secrétaire d’État. Ils sont déjà une petite vingtaine, essentiellement dans le Grand Est et en Occitanie, à avoir annoncé se maintenir face au candidat investi par une Nouvelle union popuuneire écologique et sociale (Nupes). Le 20 mai à 18 heures, date limite du dépôt des candidatures, ils seront automatiquement rayés du PS. Selon plusieurs décomptes, ils devraient être une trentaine. «Des dissidents, il y en a toujours, détaille Corinne Narassiguin, numéro deux du parti. Mais c’est une première fois qu’on a un accord national dans 577 circonscriptions. C’est plus difficile à digérer. »

Publicité

Related Posts

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Histoires récentes