l’hypothèse d’une frappe nucléaire tactique russe prise au sérieux par les alliés

DÉCRYPTAGE – Un mois après le déclenchement des hostilités, Vladimir Poutine n’a pas atteint ses objectifs sur le terrain. Pour conjurer l’échec, il pourrait être tenté par une escalade, intensifier le conflit pour faire plier son adversaire.

Les paroles sont millimétrées, réduites au minimum. Lorsqu’il s’agit d’évoquer la menace nucléaire, régulièrement agitée comme un épouvantail par la Russie dans le confit ukrainien, les écoutilles se referment. «Le risque d’escalade doit être maîtrisé», disait-on à l’Élysée avant le sommet de l’Otan, qui s’est tenu jeudi à Bruxelles. «Nous poursuivons nos efforts diplomatiques», ajoutait-on alors que le porte-parole du Kremlin, mardi, envisageait une frappe nucléaire en cas de «menace existentielle».

Sur le fond, rien de neuf dans la déclaration de Dmitri Peskov: toutes les doctrines stratégiques envisagent l’emploi des armes nucléaires en cas d’attaque contre les «intérêts vitaux» . Mais Moscou ne précise pas comment l’Ukraine, de son point de vue, fait partie de ce périmètre.

Un mois après le déclenchement des hostilités, les forces russes n’ont pas atteint leurs objectifs sur le terrain. Pour conjurer l’échec, Vladimir Poutine pourrait être tenté par une escalade, intensifier le conflit…

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