«Maman pour le dîner», de Shalom Auslander : la comédie à dévorer

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François Lestavel

15/08/2022 à 01:00, Mis à jour le 10/08/2022 à 18:11

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L’auteur de « La lamentation du prépuce » se moque de l’Amérique en nous invitant à la table d’une famille de cannibales. 

Éditeur à Manhattan, Septième Seltzer espérait avoir définitivement rompu avec sa mère. Hélas, ce pilier de la communauté Can-Am, des cannibales venus s’installer dans le Nouveau Monde, vient de trépasser. Malgré lui, il va devoir se soumettre à ses dernières volontés : la croquer en guise de funérailles, accompagné de toute sa smala, seule façon d’honorer la tradition et, surtout, de toucher l’héritage. De quoi avaler de travers, d’autant que Seltzer nous prévient d’emblée, « les mères ont un goût infect. Elles sont débectantes de la tête aux pieds […]. Quel que soit l’assaisonnement » !

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