Pascal Barbot installe son Astrance au Cèna

CRITIQUE GASTRONOMIQUE – En attendant l’ouverture rue de Longchamp prévue en 2022, le grand chef et son associé Christophe Rohat s’installent en résidence dans le restaurant de David Lanher et Laurent Plantier.

Obligé dans cette chronique de vous faire les sous-titres, de dévoiler les coulisses, de raconter le revers des casseroles. Cela commence d’ailleurs comme une série noire égarée au banquet des beaux quartiers.

Il y a d’abord ce Cèna, dernier né de la jolie galaxie Lanher et bistrot d’élégance dont on faisait notre révélation de printemps au prétexte d’un jeune chef fort en thème. Sauf qu’à peine un été, à peine une rentrée et le fort en thème de virer tête de pioche, envoyant valser, sans plus de raison que le caprice, Lanher, la brigade et l’aventure.

Autre histoire, autre maison, autre déveine. Celle de l’irrésistible Astrance, la complicité faite talent de Pascal Barbot et de Christophe Rohat. Cet automne, ils devaient révéler, rue de Longchamp, en lieu et place du fameux Jamin, les nouveaux murs de leur maison. Si ce n’est que les murs ont tremblé pour cause de méchants travaux. Ouverture reportée plus loin, plus tard.

Cèna, l’Astrance, deux malchances jusqu’à ce coup de fil, la rencontre

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