plus de 17 millions de Ferrari

ENCHÈRES – Les bolides de Maranello font toujours rêver. Tous les modèles mis en vente à Paris par la maison anglo-saxonne ont trouvé preneur.

Les Ferrari restent une valeur sûre de la collection. Lors de la vente parisienne de la maison anglo-saxonne RM Sotheby’s, tous les modèles ornés du Cavallino Rampante ont été vendus, à l’exception de l’une des deux 550 GTC engagée en championnat GT FIA en 2003. Il faut dire que le catalogue proposait un vaste échantillon de la production du constructeur de Maranello. À commencer par la collection de l’alsacien Marcel Petitjean qui réunissait pas moins de 28 véhicules racontant trois décennies de GT Ferrari, que de ce soit des modèles à moteur six, huit ou 12 cylindres . Dès 37 950 euros, il était possible d’acquérir une Dino 208 GT4 de 1975. Pour 80 500 euros, on pouvait devenir propriétaire d’une 308 GTB de 1979 mais il fallait tout de même débourser 158 700 euros pour rentrer chez soi avec la 308 GTB à carrosserie polyester se distinguant par un gain de 150 kilos sur la balance par rapport à une caisse acier. Ferrariaurait produit seulement 712 exemplaires de cette berlinette habillée en «Vetroresina».

Alex Penfold 2021 Courtesy of RM Sotheby’s

La Testarossa de 1986 a été adjugée à 178 250 euros. Une belle enchère justifiée par l’appartenance de la berlinette à moteur 12 cylindres à la première série «Monospecchio» se signalant par l’unique rétroviseur implanté sur le haut du montant de parebrise, d’où leur surnom de Monospecchio. La 275 GTB/4 de la collection, qui avait appartenu au chausseur Charles Jourdan, a dépassé les 2 millions d’euros – 2 367 500 euros avec les frais. L’enchère la plus élevée de la collection Petitjean revient à la 288 GTO, adjugée 3 464 375 euros avec les frais. Au total, cette collection de Ferrari a généré un chiffre d’affaires de près de 12 millions d’euros.

Ferrari Meera S. Ahmed Qadri-Pixelhaus Media 2021 Courtesy of RM Auctions

La surprise de la vente RM Sotheby’s est venue d’une autre Ferrari: la 400i revisitée en 1983 par Giovanni Michelotti à la demande d’un membre de la famille royale d’Arabie saoudite. À noter qu’il s’agit de la dernière réalisation du carrossier italien sur un châssis Ferrari. Un amateur n’a pas hésité à débourser 432 500 euros, soit 245 % de plus que l’estimation haute, pour acquérir cette unique et inédite Ferrari rebaptisée Meera S. La vente RM Sotheby’s a, par ailleurs, mis en évidence l’intérêt des collectionneurs pour la Ferrari F50. L’exemplaire du catalogue est parti contre un chèque de 3 436 250 euros.

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