Poutine souffle le chaud et le froid sur l’Ukraine

Le président russe a confirmé jeudi l’ouverture de négociations avec les États-Unis le mois prochain à Genève.

Correspondant à Moscou

Selon le rituel de la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine, les journalistes présents dans la salle brandissent une pancarte indiquant leur média ou un message censé attirer l’attention du maître de cérémonie, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. Jeudi, pour la dix-septième édition de ce grand rendez-vous annuel, l’un des panneaux résumait bien le problème du jour : «La guerre?»

Interrogation brûlante mais guère centrale: seules trois questions, sur les quatre heures qu’a duré cette conférence de presse marathon dominée par les sujets domestiques, ont été consacrées à la menace de confrontation militaire en Ukraine. Vladimir Poutine aura même été interrogé, le plus sérieusement du monde, sur ses relations avec… le Père Noël – il s’est dit reconnaissant pour l’avoir aidé à devenir président.

Sur la crise ukrainienne, donc, les déclarations du président russe ont été jeudi, de prime abord, moins martiales que celles des derniers jours. Il a évoqué, comme…

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