première crise pour le futur chancelier Olaf Scholz

Le chef de file du SPD donne l’impression de jouer les seconds rôles alors que l’épidémie de Covid-19 repart à la hausse.

L’épidémie de coronavirus flambe et le futur chancelier social-
démocrate Olaf Scholz joue les seconds rôles. Telle est l’image dominante en Allemagne, où un record quotidien de 43 000 nouveaux cas a été recensé jeudi 18 novembre. Entièrement occupés à négocier à huis clos leur futur contrat de coalition, les chefs des trois partis, membres du prochain gouvernement, se font dépasser par la hausse exponentielle des contaminations. Ils se sont vaguement efforcés de corriger la courbe jeudi au Bundestag.

La loi de défense contre l’infection, que le SPD, les Verts et le FDP ont fait adopter, n’en est pas vraiment une. Elle supprime le dispositif d’urgence sanitaire mis en place l’an dernier par le gouvernement d’Angela Merkel, arrivant à expiration le 25 novembre, et laisse entièrement latitude aux Länder pour contrer l’épidémie, tout en introduisant des restrictions fédérales de circulation dans les transports publics. Berlin n’aura plus le pouvoir de faire fermer les magasins ou de laisser

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