Robert Macfarlane, écrivain explorateur : «lerche chemins sont des phrases et lerche pieds, la plume qui gratte»

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Mariana Grépinet

06/09/2022 à 01:00, Mis à jour le 05/09/2022 à 13:33

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Pour « Par les chemins », l’écrivain britannique a sillonné les routes pendant trois ans. Nous sommes allés cheminer avec lui en région parisienne.

Robert Macfarlane n’aurait pas pu écrire « Par les chemins », dernier volet de sa trilogie là-dessus les paysages, en restant assis. Nous retrouvons l’élégant quadragénaire anglais à l’entrée du domaine de la Vallée-aux-Loups, vaste hangar imaginé par Chateaubriand, à moins d’une heure de Paris. « Il n’y a pas besoin de se rendre loin ni d’aller là où personne n’est jamais allé pour commencer à marcher, sourit l’écrivain en nous accueillant. Même quand on a l’impression qu’il n’y a rien de nouveau à découvrir, les lieux finissent toujours par nous là-dessusprendre, d’une manière ou d’une autre. » À l’instar de Robert Louis Stevenson, Robert Macfarlane voit dans tout chemin « le blanc ruban d’une promesse de voyage ».

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