Romain Le Boeuf: «Mes meilleurs clients sont d’anciens végans»

ENTRETIEN – Le meilleur ouvrier de France se félicite que les artisans bouchers aient su, lors du confinement, retrouver leurs lettres de noblesse, notamment chez les jeunes.

Comme son père et son frère, Romain Le Boeuf est boucher. Apprenti à l’âge de 16 ans, il a gravi tous les échelons avant de devenir, en 2016, à 27 ans, le meilleur ouvrier de France.

Entre-temps, il a quitté la boucherie familiale à Bourges pour s’installer avenue Félix-Faure, dans le 15 arrondissement de Paris. Il met l’accent sur la qualité des produits tracés, issus d’élevages français.

LE FIGARO. – Comment voyez-vous la fin 2021?

Romain LE BOEUF. – Malgré l’incertitude liée au Covid, je veux rester positif. Les fêtes de fin d’année sont un moment crucial pour l’artisanat de bouche. On s’achemine vers une tendance similaire à celle de 2020. Les consommateurs reviennent aux valeurs fondamentales: passer un bon moment ensemble autour d’un bon repas. Ils sont moins nombreux à table, mais plus exigeants. Ils cherchent des pièces de viande plus petites, mais plus qualitatives, quitte à dépenser, lors de ces occasions festives, davantage par personne. Ainsi, l’an dernier, j’ai vendu uniquement

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