Se laisser prendre dans la toile de fils rouges de l’artiste japonaise Chiharu Shiota au musée Guimet

L’artiste japonaise Chiharu Shiota au musée Guimet, un bar littéraire appelé le James Joyce et le Printemps du dessin au Drawing Lab, trois sorties de la semaine à ne pas manquer.

Chiharu Shiota tisse sa toile au Musée Guimet. L’artiste japonaise tire patiemment ses fils rouges depuis plusieurs années déjà, comme des pièges poétiques qui se referment sur les visiteurs, à la fois surpris et ravis de se laisser encapsuler dans un cocon mystérieux. Le Musée Guimet lui donne carte blanche pour une immersion rougeoyante et spectaculaire. La Japonaise investit la rotonde de la belle architecture pour tirer de son sommet des fils et enchevêtrer des objets de la vie quotidienne miniaturisés (lits, chaises, pianos…). Dans cet antre domestique et protecteur, la Japonaise ravive les notions d’immobilité, de silence et d’enfermement, qu’elle a subies pendant les confinements à Berlin, où elle vit depuis 25 ans. Née à Osaka en 1972, Chiharu Shiota est plutôt un électron libre qui «tricote» ses araignées monumentales partout dans le monde. Depuis le pavillon japonais de la Biennale de Venise (2015) à l’église Saint-Joseph du Havre (2017) ou encore chez Templon, sa fidèle galerie…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 68% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Related Posts

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Histoires récentes