S’offrir des fleurs, un rituel antistress

DÉCRYPTAGE – Pousser la porte d’un fleuriste pour s’acheter un bouquet, rien que pour soi… Une pratique de plus en plus appréciée des citadins qui aiment végétaliser leur intérieur pour améliorer leur bien-être.

Depuis qu’elle est arrivée à Paris, de sa Réunion natale, Clémentine a pris l’habitude de fleurir son intérieur. «Dans la capitale, les journées sont plus grises que sous les tropiques, où j’ai grandi au milieu d’un jardin très coloré, explique cette étudiante en quatrième année d’architecture. Ce que j’aime par-dessus tout, c’est acheter des brassées de fleurs pour composer moi-même mes bouquets. Leur lumière, leurs couleurs – comme les tableaux de Bonnard, dont je raffole – m’apportent une joie toute simple.»

Malgré un budget serré, pour rien au monde Clémentine ne dérogerait à ce rituel qui lui coûte entre 15 et 40 euros. Quitte à se priver d’autre chose – un restaurant, l’achat d’un vêtement… Pendant longtemps, peu de Français avaient la même appétence qu’elle pour les bouquets de roses ou de tulipes. Quand il s’agissait de s’offrir des fleurs pour eux-mêmes, ils ne faisaient pas figure de champions. Avant la crise sanitaire, ils n’étaient que 15 % à le faire, selon Pascal Mutel, le

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