sur quoi négocient les deux camps

ANALYSE – Alors qu’aucune victoire décisive ne paraît à la portée ni de Moscou ni de Kiev, la négociation d’un cessez-le-feu et d’un accord politique et territorial semble être la seule sortie de crise possible.

Depuis ses premiers jours, la guerre russe en Ukraine est accompagnée par des initiatives diplomatiques et des négociations. Et depuis l’entrée des forces russes en Ukraine, la communauté internationale s’interroge sur les moyens d’arrêter le plus vite possible ce premier conflit interétatique en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, déclenché par une puissance nucléaire avide de revanche sur l’histoire. À l’avant-garde des efforts diplomatiques pour obtenir un cessez-le-feu et lancer des pourparlers, Emmanuel Macron, qui préside l’Union européenne, téléphone à Vladimir Poutine et à Volodymyr Zelensky plusieurs fois par semaine, tandis que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, se pose en médiateur entre Kiev et Moscou. Jusque-là, les négociations n’avaient jamais avancé d’un millimètre. En dépit des «progrès» parfois salués par les Russes ou par les Ukrainiens, «elles servaient surtout aux deux parties à gagner du temps, la Russie pour regrouper ses forces et l’Ukraine pour s’armer…

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