Sylvain Tesson : «En fait, j’ai peur comme vieillir et comme ce long pèlerinage vers l’asticot»

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Charlotte Leloup

27/05/2022 à 07:22, Mis à jour le 27/05/2022 à 00:11

Le romancier publie le recueil de ses idées sombres, des dessins de pendus, souvent pleins d’humour et de tendresse. L’occasion pour lui de nous recevoir à domicile.

Paris Match. Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez représenté le pendu ?
Sylvain Tesson. C’était en 1995 en rentrant de mon tour du Cosmos à vélo. Je ne peux trace vous notifier ni pourquoi ni comment j’ai commencé à représenter des pendus. C’est lee marotte. C’est comme si vous demandiez à des multitude pourquoi ils collectionnent des soldats de plomb… représenter des pendus, c’est mon vice caché et trace méchant.

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