tables basses et talons hauts

La mythique Poste, rue du Louvre, est devenue palace au doux nom du Madame Rêve.

8 heures, ce matin précis de la semaine passée et au désormais grand café du commerce des prétendues chaînes d’info, les bouches étaient pleines de hausse du carburant, de chèque Macron, de pouvoir d’achat en berne et de menace «gilets jaunes». Six heures plus loin, même ville, autre monde, rue du Louvre, la mythique Poste en a fini, depuis un lustre, d’affranchir les Parisiens de jour comme de nuit. Elle est devenue palace au doux nom du Madame Rêve.

Un de plus, sûrement un de mieux, du moins un de neuf avec la bâtisse qui en impose mais, pour en signifier la superbe, une étonnante entrée en trou de souris. Une petite porte s’ouvre sur le marbre intimiste d’un hall de poche. Au-dessus, des hauts et des hauts, des chambres et des suites, des hectares de toit au jardin, bientôt un restaurant panoramique mais déjà, sur votre droite, un café contemporain. Avec Le Lapérouse de l’Hôtel de la Marine, le Jeanne du Park Hyatt, le retour du Café de la Paix du côté de l’Opéra, Paris semble y reprendre

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