un vote suivi aussi par l’état-major

DÉCRYPTAGE – La Nouvelle-Calédonie est au centre de la stratégie indo-pacifique de la France.

C’est un scénario parmi d’autres, étudié de près au sein des milieux militaires, de ceux où il s’agit d’anticiper des menaces potentielles. L’état-major est friand de ce genre d’études stratégiques. L’histoire commence par une crise environnementale au Vanuatu, se poursuit par l’arrivée d’une aide massive de la Chine au profit de l’archipel et l’installation d’une base navale de l’Armée populaire de libération à quelques encablures de la Nouvelle-Calédonie. Puis survient une opération de déstabilisation du Caillou, point d’appui stratégique de la France dans l’océan Pacifique. La conclusion qu’en avait tiré l’état-major n’est pas connue. Mais l’exercice témoigne en lui-même de l’attention portée à la Nouvelle-Calédonie.

Le référendum du 12 décembre a relancé les inquiétudes sur une perte d’influence en Indo-Pacifique. Actuellement, 1450 militaires sont stationnés dans ce territoire ultramarin au sein des Forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC). Ils assurent des missions de souveraineté,

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