Vladimir Poutine fait planer la menace nucléaire

ANALYSE – L’Otan aussi est «une alliance nucléaire», a répondu, vendredi, Jean-Yves Le Drian au chef du Kremlin.

Avant même le déclenchement de l’invasion russe, les pays occidentaux avaient opté, face à la Russie, pour une dissuasion économique raisonnable, dont les effets sur Vladimir Poutine ont été, en tout cas jusque-là, à peu près nuls. Face à l’une des plus grosses puissances nucléaires de la planète, dont le président autocrate paraît engagé dans une dangereuse fuite en avant, Joe Biden a toujours affirmé qu’il ne mettrait pas un soldat américain sur le sol ukrainien. Fût-ce pour évacuer des ressortissants américains.

La dissuasion étant un processus psychologique visant à empêcher l’adversaire d’aller jusqu’au bout de ses intentions, parce que les risques pris seraient trop importants, le président américain l’a réduite à néant dans cette crise, permettant au maître du Kremlin, à l’abri de représailles militaires occidentales, de pousser son armée jusqu’à Kiev. Vladimir Poutine, lui, fait l’exact contraire des Occidentaux. Il a d’emblée placé l’intervention en Ukraine sous la menace nucléaire…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.

La liberté n’a pas de frontière, comme votre curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Related Posts

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Histoires récentes